Baccalauréat 2020 : Le ministre Mamadou Talla proclame de bons résultats

Mentions legales

Le ministre de l’Education nationale, Mamadou Talla, s’est réjoui hier, des résultats du Baccalauréat 2020. Il les juge «bons». C’était en marge d’une visite à Thiès dans le cadre du démarrage des épreuves du Brevet de fin d’études moyennes (Bfem).

En dépit du contexte, les résultats du Bac semblent être inédits. Deux jours après la fin de l’examen, le ministre de l’Education nationale, Mamadou Talla, tire un bilan et décerne un satisfecit à l’ensemble de la communauté éducative. S’exprimant en marge d’une visite aux centres d’examen cem Fahu et collège Saint-Augustin, dans le cadre du démarrage hier des épreuves du Brevet de fin d’études moyennes (Bfem), le ministre s’est dit «très satisfait de l’organisation parfaite de ce Baccalauréat». Il note : «Il n’y a pas eu d’incidents. Ça s’est très bien passé.»

Aussi, «par rapport aux années passées, nous avons noté dès la première partie, des résultats en tout cas en hausse». Cette situation s’explique, selon lui, par «une bonne préparation au moment de fermer les écoles, en assurant une continuité pédagogique pour les élèves qui étaient dans les classes d’examen. Ils ne s’étaient pas éloignés de l’école. Cette continuité pédagogique était réelle depuis la fermeture le 16 mars jusqu’au 25 juin», avec tous les outils utilisés notamment les supports médiatiques «et tout ce que nous avons et tous se sont mobilisés». Il s’y ajoute, «quand il a fallu reprendre pendant deux mois, les élèves en classe d’examen étaient dans un groupe extrêmement réduit, 20 élèves par classe. Et les enseignants étaient là et l’ont bien préparé».

A son avis, «c’est ce qui explique les résultats que nous avons obtenus qui sont, j’en suis sûr, supérieurs à ceux de l’année dernière. Et cela nous réconforte dans notre position».

Outre l’examen du Bac­calauréat 2020, le ministre de l’Education nationale, Mamadou Talla, s’est aussi beaucoup épanché sur celui du Bfem. Et c’est pour rassurer que «les épreuves se déroulent très bien». Il dit : «Au niveau national, les informations que nous avons reçues, venant de Matam, de partout, le déroulement de l’examen se passe très bien.» Même s’il souligne «l’organisation extrêmement complexe et difficile» du Bfem où «179 mille candidats planchent sur 13 épreuves communes, dans 16 académies du pays, 1000 centres et plus de 1200 jurys». A la question de savoir si les inondations dans certaines villes du pays ne vont pas avoir un impact sur l’examen, il rassure : «Nous avons anticipé. Dès qu’on a lancé le plan Organisation des secours (Orsec), les Inspections d’académie en relation avec les gouverneurs et les préfets, ont identifié les écoles qui pourraient ne pas être inondées. Et surtout que c’est le dernier examen. Il n’y a plus d’élèves dans les écoles élémentaires et les lycées. Nous avons pu donc réorganiser et mettre les candidats là où nous croyons qu’il n’y aura pas d’inondations même en cas de pluies.»

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *