Le président de la Fédération sénégalaise de football (FSF), Abdoulaye Fall, a fermement rejeté les accusations ayant circulé autour de la délégation des Lions durant la Coupe du monde 2026. Lors d’une conférence de presse, il a assuré que le dispositif de sécurité mis en place autour de l’équipe rendait impossibles certains faits évoqués dans l’espace public.
Selon lui, la sécurité de la sélection sénégalaise reposait sur plusieurs niveaux de contrôle.
« Il y avait un premier rideau de sécurité autour de l’hôtel. On ne pouvait pas y accéder sans badge. Même les autres clients de l’hôtel empruntaient un circuit différent de celui réservé à l’équipe nationale », a expliqué le président de la FSF. À l’intérieur de l’établissement, Abdoulaye Fall indique que la sécurité était assurée conjointement par la Brigade d’intervention polyvalente (BIP), sous la responsabilité du commissaire divisionnaire Djibril Camara, ainsi que par la police américaine. Il a également souligné que la FIFA avait déployé son propre dispositif de contrôle à chaque étage de l’hôtel. « À la sortie de chaque ascenseur, il y avait des contrôles de la FIFA. Il était impossible d’accéder aux étages sans badge », a-t-il insisté.
Saisine du procureur face à des accusations « choquantes »
Face aux accusations ayant visé certains membres de la délégation, Abdoulaye Fall s’est dit profondément choqué. « Je ne sais pas comment on peut imaginer de telles choses dans l’environnement de l’équipe nationale. C’est un manque de respect envers les athlètes, mais aussi envers les dirigeants de la Fédération sénégalaise de football », a-t-il déclaré.
Le président de la FSF estime que ces allégations relèvent d’une « campagne de désinformation organisée de l’extérieur », destinée selon lui à porter atteinte à l’image du Sénégal et de son instance dirigeante. Il affirme avoir décidé de saisir le procureur afin que cette affaire fasse l’objet d’un examen. « L’image du Sénégal est ternie, tout comme celle de la Fédération sénégalaise de football. Il faut prendre des mesures. Ce qui se passe n’est ni sincère ni honnête », a conclu Abdoulaye Fall.


